Bienvenue sur le Blog de Dominique Grimpret, candidat de l'UDF-MoDem sur la 1ère circonscription de Côte d'or
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Réunions Publiques

Venez dialoguer et partager votre vision de la société !

Réunions publiques à venir:

Jeudi 7 Juin à 18h: FONTAINE les DIJON (Centre Pierre Jacques)

Vendredi 8 Juin à 18h : AHUY (mairie)
 
Autres réunions publiques :
Lundi 21 Mai  à 18h : LANTENAY    20h30 : PRENOIS
Mardi 22 Mai  à 18h : VELARS sur OUCHE    20h30 : ASNIERES les DIJON
Mercredi 23 Mai  à 18h15 : SAVIGNY LE SEC       20h30 : NORGES LA VILLE
Jeudi 24 Mai  à 18h : DAROIS      20h30 : HAUTEVILLE LES DIJON
Vendredi 25 Mai  à 18h : DAIX                           
Mardi 29 Mai  à 18h à PASQUES et  20h30 à TALANT (Salle Schuman)  
Mercredi 30 Mai  à 18h : CORCELLES les MONT et 20h30 à FLEUREY sur OUCHE
Jeudi 31 Mai à 18h: MESSIGNY et VANTOUX et  20h30 à FLAVIGNEROT   Vendredi 1er Juin  à 18h: PLOMBIERES les DIJON
Lundi 4 Juin  à 18h : BELLEFOND  
Mardi 5 Juin à 18h : ETAULES
Mercredi 6 Juin  à 18h : DIJON (Salle Aubrac)

Ma biographie

 
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Chers internautes,

Sollicitant vos suffrages, il me semble nécessaire de me présenter à vous.
J’ai 48 ans, je suis né dans un village de l’Auxois, Moutiers-St-Jean, charmant village proche de Semur-en-Auxois que je vous invite à visiter.
Après des études au lycée de Semur, j’ai intégré l’UFR STAPS à l’Université de Bourgogne où j’ai obtenu mon CAPEPS en 1982. Durant cette période, j'ai représenté la France lors de rencontres internationales d'athlétisme.
Je suis marié, père de 3 enfants de 22, 21 et 17 ans.
En 1995, tout en exerçant ma profession, j’ai obtenu une licence de droit par correspondance, avec l’Université de Grenoble.
D’un point de vue professionnel, j’ai exercé le métier de professeur d’éducation physique jusqu’en 1998, date à laquelle j'ai créé une agence immobilière. En 2002, avec mon épouse, nous avons racheté un cabinet qui propose les services classiques de l’immobilier : gérance, transaction, syndic.
Je connais par conséquent les deux "mondes" : celui du public où j’ai travaillé 15 ans, et celui des PME, tant du point de vue de la création que de la reprise d’entreprises, étant a mon compte depuis bientôt 10 ans.
D’un point de vue politique, j’ai été élu de ma commune en 1995, j’ai représenté la commune d’Ahuy au district de l’Agglomération Dijonnaise de 1995 à 2001 où avec le président Lombard, et Roland Carraz, j’ai voté la création de la communauté d’agglomération.
Depuis 2001, je suis Maire-adjoint de la commune d'Ahuy chargé de la jeunesse et de l'environnement.
Par ailleurs, j’ai eu l’honneur d’être désigné par mes pairs juge au Tribunal de Commerce de Dijon en 2005.

Mon suppléant : Michel VERPEAUX      

 

-Professeur de droit public à l'Université de Paris-I (Panthéon-Sorbonne)

-Ancien Professeur à la Faculté de droit et de science politique de Dijon

- Secrétaire général de l'Association française des constitutionnalistes

- Directeur du Centre de recherches de droit constitutionnel de la Sorbonne

-Chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur

Législatives?

Pourquoi me présenter aux élections législatives?
Lors de la campagne présidentielle, j'ai enfin entendu le discours que j'attendais. François Bayrou a eu le courage d'apporter une autre vision de la politique.
Il eut été dommageable pour la démocratie que ceux qui lui ont apporté leur soutien lors du premier tour des présidentielles n'aient pas de bulletin de vote à mettre dans l'urne lors du premier tour des législatives. C'est une question de respect pour ces électeurs : que serait une démocratie où 7 millions de citoyens n'auraient pas de candidat ?
Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 02:49

Tout le monde en parle aujourd’hui mais il est déjà presque trop tard pour éviter certaines catastrophes. Il y a urgence à agir. Je vous invite d’ailleurs à aller voir le film d’Al Gore sur ce sujet, « Une Vérité qui dérange ».

La menace climatique pèse. La crise climatique n’est pas un fantasme mais une réalité. Cela place tous les pays de la planète, et en particulier les démocraties, devant une responsabilité inédite pour préserver l’avenir de l’espèce humaine. La rareté de l’énergie signifie un risque immédiat de crash pour nos sociétés démocratiques. La réponse doit être à l’échelle de l’Europe, du monde. Nous devons impérativement réduire notre consommation d’énergie et modifier nos sources d’approvisionnement pour diviser par 4 nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050.

 

Les institutions européennes ont déja amorcé ce processus en nous imposant des normes. On peut citer les normes « diagnostics énergétiques » que l’on doit fournir lors de toute transaction immobilière, normes également communiquées lors de l’achat d’un appareil électroménager ou d’une voiture. Ces normes ont un rôle informatif et il faut encourager le citoyen à tenir compte de ces diagnostics. C’est aussi une norme européenne qui nous a interdit l’usage des sacs plastiques dans les supermarchés.

Mais il faut aller plus loin, tant dans l’information faite à tous que dans les choix politiques que nous ferons.

 

Dire que la pose de panneaux solaires à certains endroits peut être interdite pour des motifs esthétiques ! Il  devrait être impossible de refuser l’installation de tels matériels pour quelque cause que ce soit. La pose de dispositifs permettant l’utilisation d’une énergie propre ne devrait pas être soumise à des demandes préalables.

Il est pourtant aisé de faire évoluer les choses dans le secteur du bâtiment, soit par des incitations fiscales, soit par des primes.

 

Certaines communes ont commencé dans cette voie. L’Etat doit montrer l’exemple en s’engageant à ne plus investir dans les bâtiments publics sans effectuer une réflexion et un investissement sur des sources d’énergies diversifiées.

 

Compte tenu de l’aggravation de la pollution, il faut instituer une autorité indépendante chargée de l’alerte sanitaire et environnementale avec vocation de développer les inventaires des risques.

 

 

Il nous faut un projet de développement durable. Cela ne sera possible sans un investissement politique fort au niveau international, sans la construction d’une l’Europe politique, sans un Parlement français qui fonctionne, sans le dépassement des clivages politiques traditionnels, sans investissement dans la recherche et dans l’éducation, sans croissance économique, sans des finances publiques saines et une amélioration du pouvoir d’achat de nos concitoyens pour financer les mutations technologiques et les investissements nécessaires, sans une solidarité certaine envers ceux qui sont les laissés pour compte de notre société et qui souffrent de nos modèles de croissance insoutenables.

Par Dominique Grimpret
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 02:48

La France a une dette abyssale et la lourdeur de la fonction publique est un des leviers sur lesquels il faut jouer pour trouver une solution.

 

Il est possible de distinguer trois catégories de services publics :

- Ceux dans lesquels il faut investir : la justice, qui ne doit plus être le parent pauvre du budget de l’Etat, la santé, les hôpitaux manquant cruellement de personnel.

- Ceux dans lesquels il faut maintenir l’effort : l’éducation nationale, qui doit le rester.

- Ceux dans lesquels une meilleure productivité est nécessaire : l’administration de papier, de contrôle, de collecte de l’impôt, les douanes…

Il ne s’agit pas de supprimer des postes mais d’augmenter

l’effort de productivité de 2% par an pendant six à huit ans, afin d’obtenir une qualité de service supérieure, sans remplacer l’intégralité des départs en retraite.

 

L’exemple du système de collecte de l’impôt est à ce titre opposable. Il est le plus lourd d’Europe. Aucun pays au monde n’a un système qui comprend 2 catégories de fonctionnaires (Trésor Public et Administration fiscale) pour une même tâche.

Il faut aussi permettre véritablement aux fonctionnaires de faire, au cours de leur carrière, des expériences dans le privé en conservant un droit de retour dans le public.

 

S’agissant du service public de l’énergie, je suis avec François Bayrou, contre la privatisation d’EDF.

Il est indispensable que nous ayons une politique nationale de l’énergie, sous contrôle public.

La privatisation d’EDF ne sert pas les intérêts de la France. En outre, nous sommes sur le point de vivre une crise des énergies fossiles, du fait de la forte progression de leur consommation dans des grands pays tels que la Chine et l’Inde.

Dans le même temps, une crise climatique s’annonce, due aux rejets de gaz à effet de serre. A ce moment critique, l’Etat ne doit pas abandonner l’outil qu’il s’est forgé pour la politique énergétique. Il ne faut pas que sur un tel enjeu, l’intérêt des actionnaires soit pris en compte avant celui du peuple français.

 

Par Dominique Grimpret
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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /Mai /2007 00:00

C’est un sujet capital et un point important de désaccord avec le Président de la République.  
Lors du débat télévisé d’entre-deux tours, Nicolas Sarkozy, notre Président, a affirmé que les français n’étaient pas préoccupés par un éventuel changement dans nos institutions. Je pense le contraire : la forte participation lors des élections présidentielles  montre combien les Français espèrent un changement. 

 

Que dire d’une république où 50% des votants du 1er tour de la présidentielle n’ont pas de représentant à l’Assemblée Nationale ? Que dire d’une démocratie où 75 % des élus siégeant à l’Assemblée Nationale sont issus de la fonction publique ? 

Certes, parmi les absents on peut citer le cas des femmes (seulement 13% à l'Assemblée!), mais que dire de l’absence de pans entiers de notre société tel celui des PME : combien d’élus sont salariés ou gérants d’une Petite ou Moyenne Entreprise ? 

On peut penser que cela n’est pas grave, mais il faut rappeler que les PME représentent 97% des entreprises et 50% des emplois. Comment voulez vous que le législateur comprenne les problèmes que ces structures rencontrent ? 

 

Et même sans citer de catégorie professionnelle, penchons-nous sur la représentation purement politique. Nombre de partis n’ont pas d’élu dans ce système ultra-majoritaire qui protège les deux grands partis, ce qui est profondément injuste. Cela explique alors l’impression d'éloignement des français à l'égard de leurs élus et le sentiment que leur préocupations ne sont pas relayées au Parlement.

 

Avec François Bayrou, nous proposons que pour l’élection à l’Assemblée Nationale, une dose importante de proportionnelle soit intégrée. On peut imaginer un modèle proche du modèle allemand, 50% des députés issus de circonscriptions, 50%  élus sur des listes nationales. Il faut en finir avec ce mode de scrutin uninominal à deux tours par circonscriptions , pour faire respirer la France!

 

Toujours au sujet de la réforme de la vie républicaine, nous pouvons revenir sur ce délicat sujet qu’est le cumul des mandats. Est-il possible et raisonnable d’exercer concomitamment un travail de député, de conseiller régional ou général, de maire  et de président de communauté de communes?

Celui qui parvient à réaliser cela avec 24 heures dans une journée comme tout un chacun,  est soit un surhomme, soit il y a quelqu'un d'autre qui, dans les différents échelons, effectue le travail pour lui. 


Il serait dans ce cas préférable et plus juste de laisser le poste à celui qui accomplit réellement les tâches. En supprimant le cumul, la démocratie et l’intérêt des français pour la vie publique seraient de facto décuplés puisqu’il faudrait quatre élus là où un seul est officiellement présent ce jour.

 Nous proposons que les députés n’aient pas d’autre mandat. Laissons au sénateur le soin de garder un mandat national avec un mandat local non éxécutif.

Par ailleurs nous aspirons à une Assemblée composée de députés qui travaillent. On ne le dit jamais mais il faut rappeler que tous les votes se font par 1 ou 2 % de la représentation nationale!
 Nous proposons, et ce comme cela se pratique au niveau européen, que l’absence d’un représentant le prive non seulement de vote mais aussi de rémunération.

En ce qui concerne la décentralisation : nous devons de toute urgence simplifier le labyrinthe des collectivités territoriales pour rendre l'action publique locale plus efficace . 

Les citoyens se perdent dans le maquis de l’actuelle décentralisation. Aucun n’est capable d’identifier ses élus et leurs vraies responsabilités. Il faut d'abord clarifier les compétences de chacune des collectivités et ensuite procéder à la fusion des conseils généraux et régionaux, puisque tout doit se jouer au niveau régional, c'est ainsi que fonctionnent la plupart de nos voisins européens.

Puis, il faudra sans doute appronfondir encore la décentralisation pour rapprocher toujours plus le processus de décision des citoyens. La centralisation rend l’Etat sourd, aveugle, et impuissant.
La commune par exemple doit avoir la plénitude des pouvoirs de proximité, y compris une autorité élargie en matière de sécurité. Je suis un défenseur de nos 36000 communes. Je suis convaincu que les maires sont en première ligne dans le combat contre la décomposition de la société française.

Par Dominique Grimpret - Publié dans : Présentation
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Législatives 2007

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